Portrait de Louis, élève-ingénieur agronome passionné d’agroécologie

« L’Isara est un très beau cadre où il est possible de structurer son parcours et s’ouvrir avec beaucoup de curiosité à plein d’autres compétences. Mon projet professionnel s’est affiné au fil des années et j’ai aujourd’hui une vision plus réaliste et globale des enjeux agricoles et sociétaux en général. »

Le choix de mon cursus ingénieur agronome à l’Isara…

Louis CARTON, élève-ingénieur Isara en 5e année

Je suis venu à l’Isara car j’ai été attiré par le domaine d’excellence de l’école en agroécologie. Originaire de la région parisienne, l’idée de descendre dans une ville étudiante comme Lyon, m’a donné envie de suivre le cursus d’ingénieur agronome dans cette école.

Tout au long de mon parcours, j’ai eu un engagement associatif régulier via le club étudiant Isaraquatique, spécialisé en installation aquaponique. La vie associative est très diversifiée. C’est un vrai atout à l’Isara.

Entre pratique et théorie pour plus de sens…

Durant ces 5 années, j’ai fait des choix qui ont orienté mon parcours vers l’agriculture et ses transitions.

J’ai commencé par un stage en exploitation agricole en Estonie, une expérience en ferme céréalière en France et un stage en système hydroponique, à destination des fermes urbaines.

Ce qui m’attire, c’est le terrain, la pratique et le travail avec le vivant. Le mélange entre activités manuelles et réflexions théoriques est pour moi très complémentaire. Cela permet de trouver du sens.

Actuellement, je suis en 5e année et je me spécialise dans la transition agroécologique des systèmes agricoles et alimentaires. C’est ce domaine qui m’intéresse le plus dans son approche systémique.

Je vais réaliser mon stage de fin d’études dans une association en partenariat avec une ferme. Cela me permettra d’associer production agricole responsable et lien social, à destination de population défavorisée.

Accompagner les acteurs terrain vers la transition agroécologique…

Après l’obtention de mon diplôme d’ingénieur agronome, je souhaite travailler dans l’accompagnement vers la transition agroécologique. Cela me permettra d’être en direct avec le terrain et de bien comprendre les enjeux.

Par la suite, j’aimerais reprendre une ferme, tout en poursuivant ce travail de conseil qui me permettra de rester ouvert sur une multitude de systèmes.

Par ailleurs, j’ai besoin de comprendre ce qui se passe chez moi, mais aussi ailleurs.

Aussi je me donnerais du temps pour parcourir la France et au-delà de nos frontières, à vélo, à pied ou en train, pour y découvrir d’autres systèmes et pratiques et m’en inspirer. C’est une motivation qui me tient à cœur depuis longtemps. »